TDAH, autisme, troubles dys… sont des mots dont on entend de plus en plus parler. Leur point commun ? Ils peuvent être regroupés sous le terme de « neurodivergence ».
Quand on parle de personnes « neurotypiques », on désigne des personnes dont les fonctions neurologiques correspondent à celles de la majorité des gens. À l’inverse, on va utiliser le terme « neurodivergent » lorsque ces fonctionnements neurologiques diffèrent de ceux de la majorité de la population.
La « neurodivergence » désigne les différentes manières dont un cerveau peut fonctionner. Voici les formes les plus courantes :
Chaque personne autiste est différente, il n’y a pas de « profil type ». L’autisme peut influencer la manière de communiquer, d’interagir avec les autres, de traiter les informations sensorielles et peut s’accompagner d’intérêts spécifiques ou encore d’un besoin de routines. Ces caractéristiques varient fortement d’une personne à l’autre. Le spectre est large : certaines personnes sont autonomes et d’autres peuvent présenter une déficience intellectuelle ou des besoins plus importants.
1 Conseil Supérieur de la Santé.
Ils regroupent plusieurs troubles d’apprentissages comme par exemple la lecture (dyslexie), l’écriture (dysorthographie), le calcul (dyscalculie)… Ce n’est pas une question d’intelligence. Il est tout à fait possible de comprendre parfaitement ses cours tout en ayant des difficultés pour lire, écrire, calculer…
Ce site utilise des cookies et vous donne le contrôle sur ce que vous souhaitez activer.
Notre magazine digitale vous informe et vous accompagne au quotidien.
Inscrivez-vous pour recevoir un petit rappel lors de chaque nouvelle parution.
C’est simple et gratuit !